L’Oeil de Simorgh, 2017-2018

L'oeil de Simorgh, 2017-2018, projet imaginé d'après le poème soufi, le Quantique des Oiseaux, Farîd oddîn’Attâr, 1177 Iran.

30 oiseaux en métal cuivré, sculpture en bois et miroirs. Installation pour le Cabinet de Pierre Strasbourg, Septembre 2018, Crédit photo Émilie Fux.

«Guidés par la Huppe de Salomon, les oiseaux sont une métaphore de l’âme.
Ils sont en quête de l'être suprême, Simorgh, oiseau mythique, manifestation visible du divin. Par-delà sept vallées, du désir, de l'amour, de la connaissance, de la plénitude, de l'unicité, de la perplexité, du dénuement et de l'anéantissement, seul trente oiseaux parviennent au bout du chemin.
Ils ne trouvent en Simorgh que le reflet d'eux mêmes, car la divinité, en réalité invisible, se manifeste dans le cœur, miroir de l'âme.
Les âmes oiseaux comprennent alors qu'il faut s’anéantir soi-même, mourir pour renaître, devenir rien pour devenir tout »
Simorgh en Perse signifie trente oiseaux.

Farid Al-Din Attar en 1177.Iran